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DEUXIÈMES RENCONTRES FRANCO-JAPONAISES JAPARCHI 2009

DISPOSITIFS ET NOTIONS (2)
Croisements des spatialités et temporalités françaises et japonaises

Les 20 et 21 novembre 2009
Kyôto Institute of Technology (KIT) (Kyoto kôgei sen.i daigaku)
Institut franco-japonais du Kansai (Kansai Nichi-Futsu gakuin)

Rencontres organisées par
le réseau franco-japonais du ministère de la Culture et de la Communication JAPARCHI (ENSAParis-Belleville)

Et co-organisées par
- le « Projet d'enseignement programme GP science et art » du Kyôto Intitute of Technology KIT
- le projet de recherche « D&N» du programme CNRS-JSPS Chorus
- l’école française d’extrême-orient EFEO

Avec le soutien de
- l'Institut franco-japonais du Kansai
- AIJ du Kinki

Lieux : Kyôto Institute of Technology

 

「仕掛けと概念:空間と時間の日仏比較建築論」

2009年11月20日(金)、21日(土)

主 催
・フランス文化省日仏交流ネットワークJAPARCHI

共 催
・京都工芸繊維大学特色GPプログラム「科学と芸術」
・日本学術振興会 – フランス国立科学研究センター二国間交流事業(共同研究)
「建築的仕掛けと概念、日仏の空間性に関する比較研究」
・フランス極東学院後 


・関西日仏学館
・日本建築学会近畿支部

会 場
京都工芸繊維大学 
(京都市左京区松ヶ崎御所海道町 京都工芸繊維大学西部構内北側)


Faisant suite au colloque de décembre 2008, ces secondes rencontres du Réseau franco-japonais de chercheurs sur l'architecture et la ville entreront plus avant dans le projet d'édition d'un "vocabulaire de la spatialité japonaise", sur lequel les chercheurs du réseau réunissent leurs compétences et leurs efforts. Avec l'exposé du projet et du dispositif d'ateliers, de rencontres et de séminaires (EHESS, EFEO) mis en place pour son élaboration, une table ronde testera l'approche de concepts particulièrement complexes et polysémiques tels que "ma(間)", "ie(家)", "mado(窓)" ou "shikiri(仕切)", voire “minka (民家) ", à titre d'exemples, afin de lancer la seconde phase de travail du réseau.
Une conférence liminaire (Prof. J. Pezeu-Massabuau) introduira à la difficile question de la traductibilité entre ces cultures si distantes.
Ces rencontres, sous la direction de NISHIDA Masatsugu (KIT) et de Philippe BONNIN (CNRS), sont organisées par le Réseau JAPARCHI (réseau BRAUP), avec le soutien du projet CHORUS en partenariat avec l'UMR AUS et le KIT (Kyoto Instutute of Technology), et le soutien de l'Institut franco-japonais du Kansai.


Participants pour ces rencontres (cf. les notices bio. sur le site JAPARCHI ) :
(côté français)
Augustin BERQUE, Philippe BONNIN, Marc BOURDIER, Sylvie BROSSEAU, Marie-Elisabeth FAUROUX, Nicolas FIEVE, Anne GOSSOT, Jennifer HASAE, Murielle HLADIK, Benoît JACQUET, Corinne TIRY, Jacques PEZEU-MASSABUAU, Christine VENDREDI-AUZANNEAU
.

(côté Japonais)
Kunio KATO, Riichi MIYAKE, Kazumasa WATANABE, Shigemi INAGA, Masatsugu NISHIDA, Shoichiro SENDAI,Yutaka MATSUMOTO, Yoshitake DOI, Takahiro TAJI, Tomoaki NAKASHIMA, Junko ABE-KUDO, Kosuke MATSUBARA, Yusuke ENAMI, Ikko OKAKITA
.

PROGRAMME
プログラム

Vendredi 20 novembre, 18h00, à l’Institut franco-japonais du Kansai
11月20日( 金 )、18時、  関西日仏学館

CONFÉRENCE LIMINAIRE du Prof. J. Pezeu-Massabuau
" La question de la traductibilité"

Voir l'affichette
チラシ


Samedi 21, dans un machiya au coeur de Kyoto (voir PDF pour l'adresse)
11月21日(土)、於 京都内の町家(住所とアクセスはPDFをご覧ください)

OUVERTURE : 10h00-10h30 開 会
Présentation  趣旨説明
Philippe BONNIN et NISHIDA Masatsugu
フィリップ・ボナン、西田雅嗣

MATIN
- Présentation de l'avancée du projet de « vocabulaire », de la méthode adoptée, des choix opérés et des réorientations, de programmation pour la phase suivante, etc. Discussions avec le groupe des participants.
- Discussion des auteurs en tandems franco-japonais qui pourront se constituer pour la rédaction du "vocabulaire",
- Projets de publication, en français avec l'EFEO et en Japonais chez Kajima shuppankai, à partir du colloque de décembre 2008

APRÈS-MIDI : TABLE RONDE
On testera l'approche de concepts particulièrement complexes et polysémiques tels que "ma(間)", "ie(家)", "mado(窓)" ou "shikiri(仕切)", à titre d'exemples (mais aussi "minka 民家"), afin de lancer la seconde phase de travail du réseau.

 

 

 

ENSEIGNEMENT 2009-2010

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° Séminaire collectif JAPARCHI EHESS : Dispositifs et notions de la spatialité japonaise

Augustin Berque, directeur d’études,
Philippe Bonnin, directeur de recherches au CNRS,
Marc Bourdier, Professeur à l’ENSA de Paris-La Villette,
Nicolas Fiévé, directeur d’études à l’EPHE,
Murielle Hladik, maître-assistante à l’ENSA de Saint-Étienne,
Corinne Tiry, ingénieure de recherches à l’ENSAP de Lille

Les vendredis 29 janvier, 12 février, 12 mars, 28 mai, 4 juin
de 17h à 19h (salle 7, 105 boulevard Raspail, 75006 Paris).


Ce séminaire complémente le projet JAPARCHI, qui a pour but de constituer un lexique français de l’architecture japonaise. On commentera les principaux termes concernant l’organisation de l’espace dans la culture japonaise classique et contemporaine, en les illustrant de cas concrets.

Ouvert aux auditeurs libres.

Renseignements : philippe.a.bonnin@wanadoo.fr

Programme des séances :

Le 29 janvier 2010 :

Augustin Berque : « De la mesure du Ken et de quelques notions qui s'ensuivent »
Philippe Bonnin : « Multiplicité des dispositifs autour d'une notion : séparer, diviser, distinguer »


Le 12 février 2010 :
NISHIDA Masatsugu (KIT, Kyoto) : « IE (家), TSUKURU つくる 造る (づくり), ZÔKA ぞうか 造家 »
Lire la proposition d'intervention (PDF)

Le 12 mars 2010 (cette séance a dû être annulée et repoussée à une date ultérieure) :
SENDAI Shôichirô (architecte, maître de conférences à l’université de Hiroshima):
«La notion de toiture : le modèle du "toit-jardin" chez Le Corbusier et son influence sur l'architecture moderne au Japon »

RÉSUMÉ DE LA CONFÉRENCE :
Le modèle du « toit-jardin » proposé par Le Corbusier est une des formes normatives du modernisme architectural. Cette notion apparaît comme un résultat dérivant directement du système constructif de la maison « Dom-ino », et elle est l’invention d’une nouvelle terre architecturale comme les pilotis. D’après Le Corbusier, le soleil qui arrive sur le toit est bon pour la santé, et le profil horizontal du toit-jardin produit une harmonie d’un point de vue paysager. Après les années 1920, il va continuer de prospecter sur la typologie du « toit-jardin », qui ne concerne ni type de bâtiment ni figure de toiture.
Une des sources d’inspiration de la toiture chez Le Corbusier est peut-être une œuvre en béton armé d’Auguste Perret, ou bien le Voyage d’orient lui-même réalisé par Le Corbusier en 1911 (« des jardins suspendus » à la Villa d’Hadrien, ou « la loggia » de la Chartreuse d’Ema). La traduction de l’histoire en architecture moderne est une des constantes dans la création chez Le Corbusier.
Réciproquement, quelle est l’influence du « toit-jardin » en tant que dispositif moderne sur les réalisations des architectes japonais?
Pour des raisons idéologiques, à partir des années 1930, le gouvernement japonais va supprimer la liberté d’expression architecturale et imposer un style impérialiste-nationaliste (Teikan-Yôshiki) avec un toit traditionnel en tuiles. Ensuite, après la seconde guerre mondiale, en raison du manque de matériaux, il faudra construire plus économique en utilisant le bois. Les architectes sont naturellement enclins à construire avec une toiture inclinée. Cependant, les architectes qui ont travaillé dans l’atelier Le Corbusier vont proposer alors le modèle du « toit-jardin » corbuséen.
Lors de la visite au Japon de Le Corbusier en novembre 1955, il a visité pour voir les dernières réalisations modernes de Kunio Maekawa, Jyunzo Sakakura ou Takamasa Yoshizaka. Il a comparé la maison de Yoshizaka à la « maison–citroan » et apprécié le gazon du toit-terrasse de la Maison Internationale au Japon. En revanche, Le Corbusier n’a guère été sensible à la beauté de la toiture traditionnelle au Japon.
Maekawa est le seul architecte qui se soit attaché durablement au « toit-jardin » en tant que figure horizontale. Sakakura a réalisé des « toit-jardin » dans quelques-unes de ses œuvres, mais son intérêt se porte progressivement vers la cour ou la terrasse à rez-de-chaussée. Yoshizaka est plus libre. Il couvre sa « maison-citroan » avec une toiture à pentes pour la protection contre la pluie.
Dans la suite du développement du modernisme architectural au Japon, la notion de « toit-jardin » comme environnement vertical est abandonnée, et le mouvement converge sur tradition japonaise (le demi-extérieur « Hisashi » ou « Naka-niwa » ). Il semble inconcevable que le corps japonais habite sur le toit dans la vie quotidienne. Cette étude devrait nous permettre de discuter le problème de la sensibilité architecturale au-delà de la question du climat ou des habitudes sociales et culturelles. En fait, l’origine de la notion japonaise de toiture, à l’époque Jômon (« Ya-ne »), implique l’idée d’un espace fondamental sans mur.

Le 28 mai 2010 :
Sylvie BROSSEAU (professeur associée, université Waseda, Tokyo) :"Mori 森, yama 山, satoyama 里. Quelques éléments sur la forêt japonaise : de la montagne aux parcs forestiers périurbains, métamorphoses du satoyama"

Résumé :
Yama signifie « montagne » avec, à l’origine, les arbres et les plantes qui la couvrent, ainsi que les divinités kami qui y résident. La montagne et la forêt, réalités géographiques importantes du territoire japonais, sont assimilées l’une à l’autre. A travers les termes utilisés, nous présenterons quelques traits sur divers espaces forestiers, leurs rôles socio-économiques et leur perception symbolique.
Communément au Japon, la forêt est perçue en deux parties complémentaires, le satoyama, lisière éclaircie bordée de champs avec des hameaux ou des fermes disséminés, et le okuyama, montagne-forêt du fond, épaisse, inspirant respect et même crainte.
Le satoyama forme, en fond de vallée ou bordure de piémont, l’interface entre la plaine très densifiée et la forêt profonde, et les bois ont été longtemps un soutien indispensable à la vie des communautés villageoises. En plus de fonctions productives essentielles, ils avaient aussi un rôle récréatif –voire esthétique– important, aussi bien pour les habitants des villages que pour ceux de la ville proche qui y venaient en excursion.
Le satoyama est un espace anthropique constitué de nombreux milieux variés qui soutiennent des écosystèmes bien plus riches en biodiversité que la forêt naturelle. Fruit d’un haut niveau de savoirs localisés et différenciés, sa valeur est aujourd’hui réappréciée. Menacé de disparition, en voie d’abandon ou absorbé par l'urbanisation, le satoyama est considéré comme forme modèle des relations réciproques entre l’homme et la nature. La nostalgie d’un idéal perdu n’est pas la seule motivation dans ce regain d’intérêt. Des pratiques et donc des relations entre l’environnement et les hommes sont en train d’être inventées, revivifiées ou renouvelées par des groupes d’acteurs en quête de nouvelles formes de compromis, parfois à partir de conflits.
Depuis peu, le gouvernement japonais a décidé, d’une part de revaloriser son capital forestier et d’autre part, de soutenir et développer le travail des chercheurs entrepris sur le satoyama en organisant Satoyama Initiative Concept. Cette « plateforme » a pour but, à partir de l’universalisation d’un concept paysager et territorial, celui de satoyama-like landscape, de matérialiser un cadre et un réseau de partenariat pour ensuite conduire à l’échelle mondiale des actions relayées par les institutions internationales et de nombreux organismes privés ou publics.
Aujourd’hui, autour du satoyama, enjeux environnementaux, socio-économiques, culturels, se croisent. S’y ajoutera-t-il même l’élaboration d’une stratégie géopolitique du Japon ?

Le 4 juin 2010 :
EGUCHI Kumi (doctorante) : « La notion de Machizukuri 町づくり »
et de DELCOURT Mitsuyo : « Présentation des notions de l’espace dans l’ouvrage Kûkan no Seimei’ - ningen to kenchiku (空間の生命-人間と建築:édition Kajima 1971) de Otsurô SAKAZAKI 坂崎乙郎 »

Résumé de l’intervention de EGUCHI Kumi :
Le mot Machizukuri まちづくり・町づくりest composé des mots Machi まち・町 et Zukuri づくり. Machi signifie la ville et Zukuri, qui vient du verbe Tsukuru, signifie faire. Donc Machizukuri signifie faire la ville en japonais. On trouverait Maeulmandeulgi (la même signification) en coréen et 社区営造 (faire le quartier) en chinois. La traduction française est "l’urbanisme participatif". L'invention de ce mot n'est pas bien claire, mais l'utilisation en a été fixée en 1998 par trois lois concernant le Machizukuri. On en était arrivé à négliger l’histoire de la ville au Japon, car on accordait habituellement plus de prix à la valeur économique en raison du changement des valeurs après le développement économique des années soixante. D’un côté, la démarche de Machizukuri ressort du style bottom-up, qui s’est développée pendant le conflit paysager urbain des années soixante: on commence à refleurir, à redécouvrir et apprécier le paysage historique gâché par l’économie. Cette démarche est effectuée par les groupes intermédiaires qui se définissent comme les groupes locaux civils travaillant entre les habitants et les administrations, comme les NPOs (non profit organisations : associations à but non lucratif). Les groupes intermédiaires peuvent collecter la mémoire des villes restituées par les habitants, et les transmettre, car ces groupes se composent d'habitants des lieux. L'exemple principal est la NPO Tomo Machizukuri Kôbo 鞆まちづくり工房 qui lutte contre la construction du pont qui gâche le paysage du port du Moyen-âge à Hiroshima.

Résumé de l’intervention de DELCOURT Mitsuyo:
Cet ouvrage nous apporte un élément de réflexion sur le rapport entre l’espace, l’homme et l’architecture. Selon lui, l’espace n’a pas une existence réelle. Ce qui crée et fait vivre un espace est notre libre imagination. Il s’agit d’un regard critique sur l’architecture fonctionnelle, sur la logique utilitaire qui nous enferme dans la société moderne. Il nous rappelle ainsi que sans espace intérieur chez l’être humain, sans ombre ni profondeur, sans perspective ni distance, toute architecture serait comme un château de sable. La démarche de SAKAZAKI consistait à relier les recherches sur l’espace de différents artistes et écrivains occidentaux tels que Klee, Dali, Delvaux, Giacometti,Vermeer, Mach, Goeritz, Michaux, Huysmans… en mettant en relief ses références culturelles japonaises.
Les thèmes abordés sont : désert, nature, fûdo 風土, ville...
Otsuro SAKAZAKI (1927-1985) fut historien de l’art et professeur de l’Université de Waseda. Par sa qualité de narration et d’observation profonde, il a notamment fait redécouvrir au grand public japonais, l’univers des peintres expressionnistes et romantiques. La liste de ses ouvrages sur : http://www.yamate-art.jp/sakashita/public_html/sakazakibunko2.htm


 

COLLOQUES & CONFÉRENCES 2009-2010

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° Samedi 13 mars 2010, de 13h à 18h30, à Kyoto
Symposium « Patrimoine et savoir-faire traditionnel. Connaissance et Transmission »

Modérateur :
Masatsugu NISHIDA (Institut Technologie de Kyoto)

Intervenants :
- Pierre Durix (Centre international d’étude des patrimoines culturels en Charolais-Brionnais) :
« Les chemins du Roman en Bourgogne du Sud : recherches scientifiques et développement touristique dans le cadre du projet européen “Transromanica” »
- Arnaud Timbert (université Charles de Gaulle – Lille 3) :
« Le métal dans l’architecture gothique des XIIe et XIIIe siècles en France : enregistrement archéologique et apport de la métallographie”
- Shigeatsu SHIMIZU (Nara National Research Institute for Cultural Properties) :
« Éprouver et poursuivre l'expérience de la construction antique à travers les vestiges »

LIEU : Institut franco-japonais du Kansai, salle Inabata

Voir l'affiche (PDF) recto/verso

 

° Vendredi 9 et samedi 10 avril 2010, à Paris
Colloque international : "Arrêts sur images. Pour une combinaison de la photographie et du film"

Salle de cinéma
musée du quai Branly
37, quai Branly, 75007 Paris, France
www.quaibranly.fr
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Colloque co-organisé par le IIAC/Laboratoire d!Anthropologie Urbaine, EHESS/CNRS, UMR 8177 et le GDRI « Anthropologie et histoire des arts »

Ce colloque se tiendra à la suite du Festival International Jean Rouch
29ème Bilan du film ethnographique, 27 mars au 5 avril 2010
Muséum National d’Histoire Naturelle,
cfe@mnhn.fr
www.comite-film-ethno.net

Voir le programme (PDF)

 

° Dimanche 4 juillet 2010, de 10h30 à 18h, à Tokyo
Journée d'étude à Ochanomizu : "L'espace architectural et le jardin japonais : réception et diffusion en Occident, depuis l'ère Meiji jusqu'au début du XXe siècle"

L’EFEO et Ochanomizu jôshi daigaku organisent une journée d’étude à l’université d’Ochanomizu (Tokyo) sur le thème : “L’espace architectural et le jardin japonais: réception et diffusion en Occident, depuis l’ère Meiji jusqu’au début du XXe siècle”
日本の建築空間と庭園―明治から20世紀初頭にかけての欧米におけるその受容と普及―

Toutes les communications seront faites en japonais.
Des présentations auront également lieu le samedi.

Conférences de Nicolas Fiévé, Taji Takahiro, Benoît Jacquet, Ken Tadashi Oshima, Uchiyama Naoko et Yola Gloaguen.

Voir l'affiche de la journée d'études (PDF)

 

 

NOUVELLES PUBLICATIONS

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° Brochure de présentation des Réseaux thématiques scientifiques (RST) du ministère de la Culture et de la Communication :
Recherche architecturale, urbaine et paysagère

Télécharger le document PDF

 

° Sophie Houdart et Chihiro Minato
Kuma Kengo. Une monographie decalée.
Suivi d’un à propos... par Kuma Kengo.
212 pages, 18 photographies
ISBN : 978-2-9532093-1-0
14 €€

Fiche de présentation (PDF)

Présentation de l'ouvrage :

A partir d’une enquête ethnographique, Sophie Houdart et Chihiro Minato proposent dans ce livre une approche inédite de l’architecte japonais Kuma Kengo et de son architecture. Inédite, décalée même, cette monographie l’est au moins en deux sens. D’abord en ce qu’elle est la première en langue française.
Ensuite parce qu’y est fait l’hypothèse, dans le texte et dans l’image, que s’il y a quelque chose de reconnaissable dans « l’architecture de Kuma », ceci doit pouvoir se retrouver dans son agence, la routine comme la masse des détails saisis quotidiennement. Quel lien existe-t-il entre la matérialité promue par Kuma, dans sa philosophie de l’architecture, et celle à l’oeuvre dans l’agence : le travail du bois ou du polystyrène, la peinture, la colle, le pixel ?

Les auteurs :

Sophie Houdart (Lagny sur Marne, 1971) est anthropologue, chercheuse au Centre National de la Recherche Scientifique. Membre du Laboratoire d’Ethnologie et de Sociologie Comparative, elle est spécialiste du Japon et s’intéresse particulièrement aux modes de construction et pratiques locales de la modernité ainsi qu’au thème de la création et de l’innovation. Elle a publié entre autres La cour des miracles. Ethnologie d’un laboratoire japonais (CNRS Editions, 2008), et de nombreux articles consacrés notamment aux pratiques scientifiques et aux pratiques architecturales.

Chihiro Minato (Kanagawa, 1960) est anthropologue et photographe. Il enseigne au département Information Design de la TAMA ART University à Tokyo. Il a écrit de nombreux essais sur l’image, Kioku-Sozo to soki no chikara (Memory-Powers of Creation and Remembering, Kodansha, 1995), Eizo-ron (Moving Image Theory, NHK Shuppan, 1998), Shashin toiu dekigoto (The Photograph as Incident, Kawade Shobo Shinsha, 1998) et Inframince-Duchamp in box (avec Yukimasa Matsuda, Ushiwakamaru, 2006). Il a également publié de nombreux livres de photographies, realisé des films,des documentaires, et a organisé de multiples expositions au Japon et ailleurs. En 2007 il a été commissaire du Pavillon japonais à la Biennale de Venise.


Editions Donner lieu
50, rue Ramey
75018 Paris
+33 1 42548419
Contact : editions@editions-donner-lieu.com
http://www.editions-donner-lieu.com

 

 

AUTRES ACTUALITÉS

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Sauvegarder la maison de Kiso

Voir l'article paru dans Le Monde 2, daté du 31 janvier 2009 : afficher l'article (PDF).

Contact : La Maison de Kiso, Maison des sciences de l'homme, 54 bd. Raspail, 75006 Paris.
Mail : jcobbi@msh-paris.fr

 

 

 

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dernière mise à jour 8/06/10 | CREDITS | ©2007 JAPARCHI